Non à la procrastination

procrastination-gazette-atomique-1Procrastiner, c’est l’art de remettre les choses à plus tard. Autant dire que je suis passé maître en la matière. Que ça soit dans ma vie personnelle, professionnelle, ou scolaire. Bon, au niveau scolaire, je l’ai toujours fait, ça ne me dérange pas, la pression m’inspire. Faire mes devoirs la veille pour le lendemain me fait souvent pondre de bonnes choses.

Après, côté vie priver et professionnelle, ça a son lot de complications, dans le sens où les choses ne dépendend pas que de moi….

Explications : Mes devoirs, si je ne les faits pas, c’est mon problème, si je les bâcles, j’en suis la seule responsable et je ne pourrais en vouloir qu’à moi-même. La procrastination personnelle, c’est autre chose. Ce que je reporte principalement, c’est la vaisselle [le contact de l'eau avec elle, bruff, je ne supporte pas ça], les courses [parfois pas le courage d'affronter ces faces de proute qui s'arrêtent en plein milieu des allées pour papoter, ou ces gens qui passent 3 ans à la caisse, ou ceux qui tirent la tronchent ou qui parlent agressivement], la lessive [flemmingite aigu de descendre à la laverie] et le sport [pas le courage de faire seule, de regarder ces gens mince alors que moi je suis en guerre avec mon corps]. Outre ces choses qui, je pense, concernent beaucoup de monde, j’ai commencé à procrastiner depuis peu une chose pour laquelle j’ai en générale la plus grande des disciplines. Là part contre, c’est la catastrophe. L’administration … Ca bousille toute mon organisation et cause des sérieux problèmes administratifs, accentuer par la lenteur des bureaux. En général, dès que je reçois un papier, je m’en occupe tout de suite, via internet [anti téléphone et anti face à face bonjour...]. C’est un déménagement récent qui m’a un peu [beaucoup – vive je hais le changement] perturbé dans mon organisation et mon fonctionnement. Et face à cette administration qui est, à mon sens, un concentré d’illogisme, c’était bien trop compliqué pour moi à gérer. Une fois totalement dépassée et dans la merde, j’ai osé demandé de l’aide. Naturellement, j’ai procrastinée aussi d’appeler à l’aide. Il a fallut plusieurs mois pour que les choses s’arrangent, certaines choses ne sont pas encore réglées mais ça va.

Bref, donc voila, 2017 serait-il un nouvel élan pour abattre la procrastination ? Peut-être. Ou alors n’est-ce encore qu’une résolution qui tiendra jusqu’à la fin du mois. M’enfin. Ce weekend, je réduit ma liste de chose à faire. Bon, en même temps, je n’ai pas du tout le moral, mais alors pas du tout, et puis je viens de finir mes partiels, et pas encore commencé mon semestre suivant, du coup, rien à faire, si ce n’est réduire cette liste, et éventuellement me reposer un peu.

Papiers, ménage, vaisselle, lessive, me voici !